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L'appel du Comité international pour
la Liberté des Cinq invitant à envoyer des messages au
président Barack Obama afin qu’il libère les Cinq, a eu
des échos dans de nombreux pays.
Depuis Managua, au Nicaragua, le prêtre catholique et
ancien président de l’Assemblée générale de l’ONU,
Miguel D`Escoto, s'est joint à l'initiative
internationale en envoyant un courrier à Barack Obama en
faveur de la libération des cinq antiterroristes
cubains.
Dans son courrier électronique, le père D’Escoto
affirme que les belles paroles prononcées par Obama ont
été emportées par le vent.
Depuis Moscou, le mouvement russe en faveur de la
libération des Cinq a adressé un courrier au président
nord-américain dans lequel il exprime sa protestation la
plus énergique contre la violation flagrante des droits
de ces hommes. Parmi les signataires figurent des
parlementaires, des gouvernements et des intellectuels
du monde entier, qui exigent leur libération.
Roberto Payano, coordinateur national de cette
bataille solidaire avec Cuba en République dominicaine,
a appelé à écrire et à communiquer avec Obama, pour
exiger que justice soit faite dans cette affaire.
L'Association des Cubains résidant dans la ville
bolivienne de Santa Cruz de la Sierra a envoyé un
message au président des États-Unis, lui demandant le
retour des cinq patriotes à Cuba.
Au Brésil, à l’appel du Comité pour la Défense des
Cinq du Pernambuco, des centaines de personnes ont
envoyé des messages par courrier électronique à Obama,
exigeant leur retour dans leur patrie, indique l’agence
Prensa Latina.
Par ailleurs, un débat sur les cinq Héros cubains
s’est déroulé au Consulat du Venezuela à Recife, auquel
ont assisté des membres du Comité Pernambucano pour la
Défense des Cinq, des professeurs et des étudiants du
Centre d'Études et d’Éducation populaire de Paudalho.
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