|
Poèmes de Antonio
Guerrero
|
01 Si te sirven
(2.08 Mb)
Aquí estoy arriesgando estos
versos valerosos, leales y risueños, partos de los intrépidos
sentidos, conceptos engendrados por
los sueños,
voces del alma, más que del
talento, que representan una
llamarada, testamentos, secuelas del
momento, tan sólo para el fin de una
jornada.
Versos con esta sombra de
nostalgia, con este arraigo nómada y
activo, con esta ausencia sin ella,
ni ruidos,
con todo este coraje y esta
magia, con todo este privilegio
vivo, con más amor que libertad
nacidos.
Tómalos si te sirven, para cruzar el mar o algún abismo. Guárdalos, si tú quieres, en el centro de ti mismo.
|
S'ils peuvent t'être utiles
S'ils
peuvent t'être utiles
Je suis là, risquant ces vers
Vaillants, loyaux et souriants,
Accouchements des sens intrépides,
Voix de
l'âme plus que du talent,
Qui représentent une flambée,
Des testaments, des séquelles d'un moment,
Seulement pour la fin d'une journée.
Des
vers avec cette ombre de nostalgie,
Avec cet enracinement nomade et actif,
Avec cette absence, sans elle et sans
bruits,
Avec
tout ce courage et toute cette magie,
Avec tout ce vivant privilège,
Nés plus de l'amour que de la liberté.
Prends-les, s'ils te sont utiles
Pour traverser la mer
Ou un abîme quelconque
Garde-les si tu veux
Au centre de toi-même.
|
|
02 El mundo de tu mano
(1.27 Mb)
Cuando el brazo lea mis
poemas de una noche callada y
encendida, blanca y frágil, la frase
nunca oída irá cambiando todos tus
esquemas. La esencia es fuego y frío,
no le temas. Todo se aprende con tiempo y
medida: los inviernos de cada
despedida, los veranos de amor con que
te quemas.
Yo escribo, echo de menos la
ventana que nos hizo de puerta hacia
la luna y nos traía el sol en la
mañana. Nada en este pesar ha sido
en vano. Tú sigues siendo luz como
ninguna, yo sigo viendo el mundo de
tu mano.
18 de julio de 1999
|
Le monde ma main dans la tienne
Quand
tu liras mes poèmes
Dans les bras d'une nuit silencieuse et
incandescente
Blanche et fragile, la phrase que tu n'as
jamais entendue
Changera peu à peu tous tes schémas.
L'essence est feu et froid, n'aie pas
peur.
Tout s'apprend avec du temps et de la
mesure :
les hivers de chaque adieu
les étés de l'amour qui brûle.
J'écris, la fenêtre
Qui nous ouvrait une porte sur la lune
Et nous apportait le soleil le matin,
Me manque.
Rien de
cette peine n'a été vain.
Tu restes la lumière à nulle autre
pareille
Je continue à parcourir le monde, ma main
dans la tienne.
18
juillet 1999
|
|
14
Como el agua clara y pura
(1.36 Mb)
Como el agua, clara y pura, Corre en su arroyo serena, Ha de correr la ternura Cuando aparece una pena.
No hay dolor que no sea tuyo; No hay sufrir sin compartir; Se ha de tener un orgullo, Saber dar, sin recibir.
Como el sol, cálido,
ardiente, Le da su luz a una flor, Desprendido, complaciente, Ha de brindarse el amor.
Verás lo bello del mundo Cuando más amor le das Y su esplendor más profundo Cuando vivimos en paz.
Ayer sentado en el campo Donde mi verso cultivo, Una paloma volando Me trajo un ramo de olivo.
Largo ha de ser el camino Con su esfuerzo tenaz, Pero hermoso su destino Edificando la paz.
Su brillo será de oro, Su belleza de marfil; Lleno de luz y decoro Se ha de andar el porvenir.
|
Comme l'eau, claire
et pure
Comme
l'eau, claire et pure,
Court sereine en son ruisseau,
Doit courir la tendresse
Quand apparaît une peine.
Il
n'est de douleur qui ne soit tienne;
De souffrance sans la partager;
Il faut avoir de la fierté,
Savoir donner, sans recevoir.
Comme
le soleil, chaud, ardent,
Donne sa lumière à une fleur,
Désintéressé, complaisant,
Il faut offrir l'amour.
Vous verrez la beauté du
monde
Quand vous lui donnez
plus d’amour
Et sa splendeur
profonde
Quand nous
vivons en paix.
Hier assis sur le terrain
Où je
cultive ma ligne,
Une
colombe battant
M’a
présenté une branche d'olivier.
Long doit être le chemin
Avec son effort
tenace,
Mais belle est
sa destination
Construisant la paix.
Sa luminosité sera en or,
Sa beauté de l'ivoire;
Plein de
lumière et de décorum
Il doit
marcher vers l'avenir.
|
|
11
Eterna inmunidad
(2.47 Mb)
Este amor cuyos sueños
apuntamos hacia la inmensidad de
nuestras vidas, se esconde del dolor de una
partida en un suspiro cuando lo
miramos. Este amor que asumimos y
moldeamos sin poner condición a una
medida, tiene en la escasa dicha
compartida la eterna inmunidad de lo
que amamos. Si en tu dolido pecho
escuchas canto con una voz lejana y
peregrina no confundas mi canto con el
llanto. Aquí por el camino donde hoy
ando mi corazón te sigue
conservando con este amor que nunca se
termina.
22 de junio de 1999 |
Éternelle immunité
Cet
amour dont nous profilons les rêves
Vers l'immensité de nos vies,
Se cache dans la douleur d'un départ
Dans un soupir lorsque nous le regardons.
Cet
amour que nous avons assumé et modelé
Sans poser de conditions mesurées,
Garde dans le court bonheur partagé
L'immunité éternelle de l'aimé
Si dans
ta poitrine douloureuse tu écoutes un
chant
À la voix lointaine et errante
Ne confonds pas mon chant avec des pleurs.
Ici,
sur le chemin que je suis aujourd'hui
Mon cœur te garde encore en lui
Avec cet amour qui jamais ne finit.
22 juin
1999
|
|
05 Tu eres
(1.93 Mb)
A mi hijo Tú eres mi mano, si a lejanos amigos no puedo
saludar. Tú eres mi voz, si en tribunas de ideas no
puedo denunciar. Tú eres mi risa, si a la hora más pura no
puedo consolar. Tú eres mi sueño, si llegado el momento no
pudiera soñar.
30 de junio de 2001 |
Tu es
Tu es
ma main
Si, loin, je ne peux saluer mes amis.
Tu es ma voix
Si je ne peux parler haut à une tribune
d'idées.
Tu es mon rire
Si, à l'heure la plus pure, je ne peux
consoler.
Tu es mon rêve
Si, le moment venu,
Je ne pouvais plus rêver.
|
|
12 Sin reprocharme
(2.65 Mb)
Yo tengo donde asir mis
largos sueños, donde escuchar temblar
corajes, miedos, donde sentir fluir mis duros
verbos y otras palabras nuevas, sin
apuros.
Aquí están mis amigos y
enemigos, las primeras miradas, los
olvidos, los cuerpos de mujer que
guiaron mis ojos y me hicieron tomar tantos
caminos. Aquí hay aves, estrellas,
lluvias, ríos, árboles que dan frutos y dan
sombra mientras azotan rayos y
castigos. Esta es mi casa. Aquí sucedo
y cuido. Aquí espero sentado alguna
muerte sin reprocharme todo lo
vivido.
1 de noviembre de 1999
|
Sans me reprocher
Pas de
doute. C'est chez moi
Ici, il m'arrivent des choses, ici
Je me trompe immensément.
C'est mon chez moi suspendu dans le temps.
(Mario Benedetti)
J'ai où
saisir mes longs rêves,
Où écouter trembler les courages, les
peurs,
Où sentir couler mes verbes durs
Et d'autres mots, sans hâte.
Ici se
trouvent mes amis et mes ennemis
Les premiers regards, les oublis,
Les corps de femme qui ont guidé mes yeux
Et m'ont fait prendre tant de chemins.
Ici il
y a des oiseaux, des étoiles, des pluies,
des rivières,
Des arbres qui donnent des fruits et qui
donnent de l'ombre
Tandis que les éclairs et les châtiments
les assaillent.
C'est
chez moi. Ici il m'arrive des choses et je
veille.
Ici j'attends assis une certaine mort
Sans me reprocher tout ce que j'ai vécu.
1er
novembre 1999
|
|
03 Hoy que vuelvo
(2.03 Mb)
Hoy que vuelvo con lágrimas
de versos, con talante de sol, con
esperanza, confío más que ayer en la
confianza y comprendo mejor los
universos. Hoy que vuelvo con mi fe
abrumadora en todos los jodidos pero
enteros y en los que son más viejos
y sinceros, honro al bueno que estaba y
no está ahora. No creas que al volver antes
estuve ausente de tu verde pradería, yo he vivido en tu cielo y
en tu nube soñando sin cesar que estoy
volviendo y al despertarme igual no me
sorprendo de andar por tus caminos
todavía.
30 de
diciembre de 1999 |
Aujourd'hui que je reviens
Je
reviens : je veux croire que je reviens
Avec ma pire et ma meilleure histoire
Je connais ce chemin par cœur
Mais, quant même, je suis toujours
surpris.
Mario Benedetti
Aujourd'hui que je reviens avec des larmes
de vers
Avec une humeur de soleil, avec
l'espérance,
J'ai plus confiance qu'hier en la
confiance
Et je comprends mieux les univers.
Aujourd'hui que je reviens avec ma foi
immense
Dans tous les foutus mais debout
Dans ceux qui sont plus vieux et sincères
Je rends hommage au bon qui était et n'est
plus.
Ne
crois pas que je reviens après
Avoir été absent de ta verte prairie,
J'ai vécu dans ton ciel et ton nuage
rêvant
sans cesse que je reviens
Et en me réveillant semblable je ne suis
pas surpris
D'arpenter encore tes chemins.
30
décembre 1999
|
|
09 La verdad
(2.85 Mb)
De frente a tu mirada he
vuelto a amanecer. Sin miedo a mi dolor sano mi
herida Tomando en tu jardín la mas
querida Flor llena de tu aroma y de
tu ser. De frente a ti hoy sigo
caminando; Con paso firme el sol cubre
mi huella. Cuan hermoso es poder
seguirte amando, Multiplicar mi amor por cada
estrella. Bien tu sabes que hay días
de dolor Cuando el aliento se hace
mas profundo. Solo la vida es vida si hay
valor De llevar la verdad de
frente al mundo.
25 de enero de 1999.
|
La vérité
Face à
ton regard, je me suis senti renaître.
Sans avoir peur de la douleur, je soigne
ma blessure
Prenant dans ton jardon la fleur la plus
aimée
Chargée de ton arôme et de ton être.
Face à
toi, je continue à marcher,
D'un pas ferme, le soleil couvre ma trace.
Que c'est beau, pouvoir continuer à
t'aimer,
Multiplier mon amour dans chaque étoile.
Tu sais
bien qu'il y a des jours de douleur
Lorsque le souffle se fait plus profond.
La vie est vie seulement si existe le
courage
De porter la vérité face au monde.
25
janvier 1999
|
|
13 The
Truth (1.34
Mb)
Facing your gaze I reawaken.
Without fear of my pain I
heal my wound,
Taking from your aroma and
of yourself.
Facing you I keep on
walking;
With firm steps the sun
covers my footprints.
How beautiful it is to keep
loving you,
To multiply my love each
star.
You know it well that there
are painful days
When the breath becomes more
deep.
Life is only life if there
is courage
To wear the truth , facing
the world.
|
La vérité
Face à
ton regard, je me suis senti renaître.
Sans avoir peur de la douleur, je soigne
ma blessure
Prenant dans ton jardon la fleur la plus
aimée
Chargée de ton arôme et de ton être.
Face à
toi, je continue à marcher,
D'un pas ferme, le soleil couvre ma trace.
Que c'est beau, pouvoir continuer à
t'aimer,
Multiplier mon amour dans chaque étoile.
Tu sais
bien qu'il y a des jours de douleur
Lorsque le souffle se fait plus profond.
La vie est vie seulement si existe le
courage
De porter la vérité face au monde.
25
janvier 1999
|
|
08
De este amor
(1.42 Mb)
Déjame que te hable con mi
sana memoria, terca como brisa, dócil como
una flor. Claro como un arroyo, turbio
como una ola, déjame que te cuente esta
historia de amor.
Ella me dio sus manos, su
silencio más fino, su más irresistible y
lánguida mirada. Yo le di mi lenguaje, mi
baile, una sonrisa, una canción, un árbol, todo
fue casi nada. Ella vino despacio, limpia,
inmensa, desnuda y me ofreció su vientre de
tierra lisa y pura. Yo le mojé los labios con un
ansia de lluvia y le sembré raíces en toda
su cintura. Ella curó mis llagas, yo la
cubrí de cielos. Ella descubrió el alba, yo
anduve sin remedio. Ella fue la culpable de este
amor sin reverso y estos son de su ayer mis
más recientes versos.
23 de enero del 2000
|
De cet amour
Laisse-moi te parler de ma saine mémoire
obstinée comme la brise, docile comme une
fleur.
Clair comme un ruisseau, trouble comme une
vague,
Laisse-moi te raconter cette histoire
d'amour.
Elle
m'a donné ses mains, son silence le plus
fin,
Le plus irrésistible et languide de ses
regards.
Je lui ai donné mon langage, ma danse, un
sourire,
Une chanson, un arbre, tout n'a été
presque rien.
Elle
est venue lentement, propre, immense, nue
Elle m'a offert son ventre de terre lisse
et pure.
Je lui ai mouillé les lèvres d'une soif de
pluie
Et j'ai planté des racines tout autour de
sa taille.
Elle a
soigné mes blessures, je l'ai couverte de
cieux.
Elle a découvert l'aube, j'ai avancé sans
crainte.
Elle a été la coupable de cet amour sans
retour en arrière
Et ce sont là, de son hier, mes vers les
plus récents.
23
janvier 2000
|
|
07 Sin reverso
(2.77 Mb)
Nadie le da respuesta a mis
preguntas. La soledad es alma del
consuelo. Ella pone a volar en alto
vuelo las buenas y las malas,
todas juntas.
La pena y la añoranza como
puntas se clavan en la sangre de mi
suelo. La paciencia retengo, miro
al cielo con anchas ganas de vivir
adjuntas.
Yo no soy más que un
ordinario ser, triste y alegre, borracho de
sueños que busca con un verso un
renacer. Y aquí estoy despoblándome
de dueños, tratando de hablar a mi
universo, yendo y amando, libre y sin
reverso.
19 de agosto de 1999
|
Sans revers
Personne ne répond à mes questions
La solitude est l'âme du réconfort.
Elle fait voler très haut
Le bon et le mauvais, ensemble.
La
peine et la nostalgie, comme autant de
pointes
Viennent se ficher dans le sang de mon
sol.
Je m'arme de patience, je regarde le ciel
Avec un immense désir de vivre.
Je ne
suis rien qu'un être ordinaire,
Triste et joyeux, ivre de rêves
Qui cherche à renaître dans un vers.
Et je
suis là, me dépeuplant de maîtres,
Essayant de parler à mon univers,
Allant et aimant, libre et sans revers.
19 août
1999
|
|
10 Acuerdo
(1.10 Mb)
De par en par aquí esta mi
pasado, como una herida de sangrar
eterno; mi barricada es frágil a lo
tierno, a lo ya conocido y a lo
amado. Mis domicilios me han
abandonado en cambio hoy siento más
calor materno; tu mano, soledad, todo es
alterno. El tiempo hace o deshace lo
soñado. A todos nos desvela algún
recuerdo, nos hunde en un silencio sin
estrellas, mas al final llegamos al
acuerdo de que hay que caminar,
estar al día y salir a encontrar las
cosas bellas que no hemos descubierto
todavía.
3 de octubre de 1999
|
Décision
À nous tous un passé nous empêche de
dormir
Un présent nous brûle
Un avenir nous pousse à agir
(Mario Benedetti)
De part
en part, mon passé est ici,
Comme une blessure saignant éternellement;
Ma barricade est fragile contre la
tendresse,
Contre ce que je connais et ce que j'aime.
Mes
domiciles m'ont abandonné
En revanche, je sens plus aujourd'hui la
chaleur maternelle,
Ta main, solitude, tout alterne.
Le temps fait et défait les rêves.
Nous
tous, un souvenir nous empêche de dormir
Nous plonge dans un silence sans étoiles,
Mais, finalement, nous parvenons à la
décision.
Il faut
aller son chemin, être à jour
Et s'avancer à la rencontre des belles
choses
Que nous n'avons pas encore découvertes.
3
octobre 1999
|
|
04 Fiel
(2.79 Mb)
Soy fiel a mi palabra cada
día, todo amor a tu intocable
espera, lo mismo en la mañana
austera, que en la tarde de gris,
fría y sombría. Por ti en la soledad, quieta
y vacía el verso toma forma de
bandera. Por ti no tiene miedo la
extranjera sangre del alma abierta,
tuya y mía. Si el silencio me pide que
yo aclare el segundo de cada
sentimiento, que se alce el amor y lo
declare, que se abra la tierra y dé
su voto, que el cielo te confirme: !Nunca
miento! Sigo siéndote fiel, el más
devoto.
29 de julio de 1999
|
Fidèle
Je suis
fidèle à la parole donnée chaque jour,
Tout amour pour ton attente intouchable,
Le même dans le matin austère
Que dans l'après-midi grise, froide et
sombre.
Pour
toi, dans la solitude calme et vide,
Le vers prend la forme d'un drapeau
Pour toi, le sang étranger de l'âme
ouverte, la tienne et la mienne
N'a pas peur.
Si le
silence me demande de faire la clarté
Sur la seconde de chaque sentiment
Que l'amour se dresse et le déclare
Que la
terre s'ouvre et donne son vote
Que le ciel te le confirme : je ne mens
jamais
Je te reste fidèle, le plus dévoué.
29
juillet 1999
|
|
06
Regresare
(2.41 Mb)
Regresaré y le diré a la
vida he vuelto para ser tu
confidente. De norte a sur le entregaré
a la gente la parte del amor en mí
escondida. Regresaré la alegría
desmedida de quien sabe reír
humildemente. De este a oeste levantaré la
frente con la bondad de siempre
prometida. Por donde pasó el viento,
crudo y fuerte, iré a buscar las hojas del
camino y agruparé sus sueños de tal
suerte que no puedan volar en
torbellino. Cantaré mis canciones al
destino Y con mi voz haré temblar la
muerte.
24 de junio de 1999
|
Je reviendrai
Je
reviendrai et je dirai à la vie
Je suis rentré pour être ton confident.
Du Nord au Sud, je donnerai aux gens
La part d'amour cachée en moi.
J e
répandrai la joie démesurée
De celui qui sait rire humblement.
D'Est en Ouest, j'irai la tête haute
Avec la bonté toujours promise.
Là ou
passe le vent , cruel et fort,
J'irai chercher les feuilles du chemin
Et je rassemblerai tes rêves de telle
sorte
Qu'ils ne puissent voler en tourbillons.
Je
chanterai mes chansons au destin
Et je ferai, de ma voix, trembler la mort
24 juin
1999
|
|